Le phénomène des faux souvenirs… Un vrai cauchemar

Depuis quelques années sont parvenus aux ADFI un certain nombre de témoignages révélant l’apparition en France d’un phénomène qui nous paraît constituer un véritable danger pour les familles et l’intégrité de la personne. Apparu aux Etats-Unis au début des années 80, ce phénomène est connu sous le nom de  » mémoire retrouvée  » ou du  » syndrome des faux souvenirs « . Au cours d’une psychothérapie, des souvenirs traumatisants d’abus sexuels ayant eu lieu soi-disant durant l’enfance ressurgissent, vingt ans plus tard, à la mémoire. Pourtant, aucun de ces prétendus souvenirs d’enfance n’aurait existé avant le début de la thérapie. Ainsi, les patients, certains d’avoir retrouvé la cause de leur souffrance interne, accusent leurs parents d’inceste. S’agit-il d’une technique utilisée afin de reconstruire le passé et l’identité d’une personne dans le but de la contrôler, d’exercer son pouvoir et instaurer une relation d’emprise, de la séparer et de l’isoler de sa famille ? S’agit-il d’une dérive où l’acharnement thérapeutique, qui consiste à retrouver à tout prix dans la mémoire des souvenirs grâce à des questions suggestives, à chercher de façon intrusive une parole qui ne vient pas, à se focaliser activement sur la maltraitance et les abus sexuels, démontre une position confuse où se mêlent militantisme et fonction thérapeutique ?

 

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Deux ex-homéopathes nordistes, proches dune secte condamnés pour non assistance à personne en danger

Deux ex-médecins, Gérard Guéniot et Michel Saint-Omer, qui appartenaient au Mouvement du Graal, « une secte d’inspiration chrétienne », ont été condamnés à deux ans de prison avec sursis et à une interdiction définitive d’exercer la médecine, après le décès en 1997 d’une de leur patiente alors âgée de 31 ans. Ils devront verser plus de 111.000 euros de dommages et intérêts aux membres de la famille de la victime.
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La Raison contre la Foi

Depuis ces dernières années, nous assistons à une « banalisation de l’ésotérisme et de l’occultisme », consacrant ainsi le retour de la pensée magique et des « patamédecines ». Les individus, confrontés à leurs angoisses et à des « questions légitimes auxquelles la puissance publique ne répond pas toujours » peuvent alors se tourner vers les sectes, déclare la présidente de l’UNADFI, Catherine Picard. Ces dernières, pourtant, n’apportent que de « fausses réponses » à de « vraies questions ».
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