En 1973, Gérard Croissant alias Ephraïm fonde la Communauté du Lion de Juda et de l’Agneau Immolé rebaptisée par la suite « Les Béatitudes ». L’idée est de vivre une vie communautaire où « laïcs et consacrés prient et vivent ensemble ».
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Béatitudes
Communauté des Béatitudes
La communauté se vide à Prayssas
Dans le Lot et Garonne, la vingtaine de membres appartenant à la communauté des Béatitudes quittent peu à peu leur maison à Prayssas.
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L’ancien modérateur des Béatitudes réduit à l’état laïc
Le mensuel du diocèse de Toulouse « Foi et Vie » de mai 2011 indique que Philippe Madre, diacre et ancien modérateur général de la Communauté des Béatitudes, a été privé de l’état clérical.
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De nouveaux statuts pour la communauté des Béatitudes
Le 29 juin 2011, l’archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall, a érigé la communauté des Béatitudes en association publique de fidèles de droit diocésain après que 93 % des membres engagés aient adhéré par écrit aux nouveaux statuts.
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Communauté des Béatitudes : la secte qui prospère avec la bénédiction de l’Eglise
Les pratiques financières de la communauté des Béatitudes font l’objet d’une information judiciaire au tribunal de Castres. Les faits concerneraient des « abus de faiblesse et escroquerie » envers une famille qui y a perdu toutes ses illusions et toutes ses économies.
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Béatitudes : ce qui inquiète
Emissions de télévision, livre, procès, il aura fallu cette médiatisation pour que, se sentant interpellée, la Communauté des Béatitudes publie un communiqué (relayé par la Conférence des évêques de France). Au delà des faits graves concernant trois personnes, dont le fondateur et son premier successeur, elle reconnaît des dérives, et parmi celles-ci des « pratiques psycho-spirituelles mal équilibrées »…
Les Béatitudes en pleine déconfiture
La crise de la Communauté des Béatitudes est « à la fois institutionnelle, identitaire et culturelle ». Le « modérateur général », autrement dit le supérieur de la Communauté des Béatitudes en France et dans le monde, est, selon l’article de Golias, à l’origine de la «débandade » actuelle du groupe.
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Procès d’un abuseur d’enfants
Mercredi 30 novembre 2011 s’ouvre le procès de Pierre-Etienne Albert, 60 ans, ancien membre laïc de la Communauté des Béatitudes.[Lire le communiqué de l’UNADFI]]
Il a reconnu des attouchements sexuels sur une cinquantaine d’enfants, âgés de 5 à 14 ans, entre la fin des années 70 et l’année 2000. En raison du délai de prescription, seules trente huit victimes ont été reconnues comme telles par l’institution judiciaire.
Pierre-Etienne Albert se retrouve donc face à neuf de ses victimes, des femmes et des hommes, devant le tribunal correctionnel de Rodez. Il est jugé pour agressions sexuelles aggravées car ses victimes étaient toutes mineures de moins de 15 ans au moment des faits.
Derrière l’examen des faits, le procès qui doit durer deux jours, « va aussi tenter de comprendre les dysfonctionnements apparus dans l’appareil judiciaire » et « mettre en lumière le fonctionnement singulier de la Communauté des Béatitudes ».
Certains de ces dysfonctionnements ont été dénoncés par Solweig Ely dans le livre-témoignage [« Le silence et la honte » qu’elle vient de publier. La jeune femme âgée aujourd’hui de 31 ans, et son avocat Me Mazars, espèrent que ce procès permettra de comprendre pourquoi les faits connus de la Justice dès 2001 n’ont pas été pris en compte.
Ce procès devra également établir comment une chape de plomb a couvert les comportements pédophiles de Pierre-Etienne Albert, dont beaucoup sont prescrits aujourd’hui. Ainsi l’attitude de l’Eglise de France pose question.
« La dérive des médecins de l’âme »
Une information judiciaire est actuellement en cours au tribunal de Castres. Un couple, Myriam et Pascal, ont porté plainte en 2005 pour « abus de faiblesse » à l’encontre de la Communauté des Béatitudes. Ils déclarent avoir été les victimes d’une « théorie psycho-spirituelle dangereuse », expliquant qu’ils ont été « manipulés, infantilisés, au point de finir complètement déstructurés ». Interrogée, la secrétaire générale de la MIVILUDES, Catherine Katz, parle « d’emprise mentale et de ruptures familiales ».
Béatitudes : ce qui inquiète
Emissions de télévision, livre, procès, il aura fallu cette médiatisation pour que, se sentant interpellée, la Communauté des Béatitudes publie un communiqué (relayé par la Conférence des évêques de France). Au delà des faits graves concernant trois personnes, dont le fondateur et son premier successeur, elle reconnaît des dérives, et parmi celles-ci des « pratiques psycho-spirituelles mal équilibrées ».
