Techniques de mise sous influence

1. La relation d’autorité

  • Une hiérarchie qui s’affiche, qui prône l’acceptation de l’autorité interne en promettant avancement, pouvoir et surtout SALUT.
  • Des règles intransigeantes. On provoque une régression et une désorientation par le fait de devoir demander la permission pour des actes élémentaires de la vie quotidienne.
  • Une doctrine déstabilisante. On encourage l’acceptation aveugle et le rejet de la logique par des exposés complexes et interminables sur une doctrine incompréhensible.
  • Pas de questions. On vise à l’acceptation automatique des croyances en décourageant les questions, et en suggérant d’abandonner ses doutes, condition de toute progression dans l’enseignement proposé.
  • L’approbation du contrôle. Des actions peu différentes les unes des autres entrainent tantôt une récompense, tantôt une punition. D’où une confusion encore accentuée.
  • La peur. Les plus anodines pensées, paroles ou actions tant soit peu « négatives » provoquent des menaces sur l’âme, sur la vie ou sur un organe, ce qui entretient l’obéissance aveugle.

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Le contrôle de la pensée

Selon Steven Hassan, le contrôle de la pensée est constitué de 4 composantes de base : le contrôle du comportement (Behaviour control), le contrôle de l’information ( Information control), le contrôle de la faculté de réflexion ( Thought control) et le contrôle de l’émotion (Emotional control)

Contrôle du comportement

1. Contrôle de la réalité physique environnant l’individu

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L’emprise mentale sur les anciens adeptes par la preuve

Placée au sein de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), la Cellule d’assistance et d’intervention en matière de dérives sectaires (CAIMADES) est spécialisée dans les infractions pénales commises par les sectes.
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Foix : le procès de Robert Lé Dinh dit Tang

Placé sous contrôle judiciaire depuis septembre 2009, après deux ans d’emprisonnement, Robert Lé Dinh, dit Tang, comparaissait libre devant les assises de l’Ariège, à Foix, du 10 au 18 septembre 2010, accusé par cinq femmes, dont deux mineures à l’époque des faits, de viols, agressions sexuelles et abus de faiblesse perpétrés au sein d’une « communauté » pseudo-religieuse qu’il avait fondée.
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