La Scientologie a déposé un recours contre la ville de Moscou pour contester la décision du tribunal municipal interdisant l’organisation.
Justice
Le leader devant la justice
Le procès de Julino Kalupeteka, leader de la secte angolaise Lumière du monde, s’est ouvert à Huambo le 18 janvier 2016. Il est accusé,
avec dix autres adeptes, d’homicide aggravé suite aux décès de neuf policiers alors qu’ils procédaient à son arrestation. Ils encourent une peine de 20 à 30 ans de prison.
Nouvelle accusation contre l’ancien dirgeant de l’IBLP
Dans l’Illinois, dix femmes intentent un procès pour viol et harcèlement sexuel contre Bill Gothard, leader durant des décennies du mouvement conservateur l’Institut de formation avancée (Advanced Training Institute, ATI), émanation d’une église, The Institute in Basic Life Principles (IBLP). Les plaintes concernent également d’autres membres de la communauté qui n’ont jamais été inquiétés.
« Maître Ilario » jugé pour agressions sexuelles et abus de faiblesse
Philippe Lamy, allias Maître Ilario, ex-gérant d’un club libertin du nord de la Gironde et magnétiseur, va être jugé pour exercice illégal
de la médecine, abus de faiblesse et agressions sexuelles. Déjà condamné en 2012 à dix-huit mois de prison pour exercice illégal de la
médecine1, il devra répondre cette fois aux accusations de trois femmes pour des faits s’étant déroulés en 2014.
Les victimes de la Colonia Dignidad réclament réparation
Winfried Hempel est une victime de la Colonia Dignidad, secte chilienne fondée par un ancien nazi, qui derrière un aspect de village familial idyllique cachait un lieu de torture et d’abus sexuels. Devenu avocat, Winfried Hempel est chargé par 120 autres victimes d’une plainte collective réclamant des indemnités à l’État chilien pour avoir permis l’existence « d’une des sectes les plus dangereuses de l’histoire de l’humanité » et à l’État allemand pour ne pas avoir porté secours à ses ressortissants.
Mort de Chantal Lavigne : la Couronne réclame la prison pour les accusés
Gabrielle Fréchette, Ginette Duclos et Gérald Fontaine, reconnus coupables de négligence criminelle ayant entraîné la mort de Chantal
Lavigne survenue à Durham-Sud lors d’une séance de sudation en 2011, ont été appelés à témoigner dans le cadre des représentations visant à établir leur sentence.
Quatre ans ferme pour le psychanalyste jungien d’Ugines
Le Tribunal correctionnel d’Albertville (Savoie) a condamné Jacques Masset, psychanalyste autoproclamé, à cinq ans de prison dont une année avec sursis pour abus de faiblesse. Il a été jugé pour avoir prescrit à ses « patients » des rapports sexuels multiples, violents et dégradants. Il lui est également reproché de leur avoir soutiré d’importantes sommes d’argent. Sur les 91 victimes identifiées, dix-neuf se sont portées parties civiles. En effet, deux victimes se sont ajoutées, durant le procès, aux dix-sept déjà enregistrées.
Fin du procès
En Belgique, le premier procès visant la Scientologie s’est achevé le 11 décembre 2015. À l’issue de sept semaines d’audience, le parquet a requis la dissolution pure et simple de la branche belge de l’organisation. Deux personnes morales, la branche belge de la Scientologie (ASBL) et le Bureau européen pour les droits de l’homme (émanation bruxelloise du siège américain de l’organisation) et onze de leurs dirigeants étaient jugés pour escroquerie, fraude, pratique illégale de la médecine, violation de la vie privée et extorsion.
Il y a 20 ans, le massacre de l’OTS
Le 23 décembre 1995, seize corps carbonisés dont ceux de trois enfants (âgés de deux, quatre et six ans) sont découverts à Saint-Pierre-de-Chérennes (Isère), au coeur du massif du Vercors. Tous étaient membres de la secte apocalyptique de l’Ordre du temple solaire. Ils ont péri au cours d’un sacrifice collectif censé leur permettre un « transit » sur la planète Sirius.1
Le procès
Le tribunal correctionnel de Bruxelles a entamé le procès de la secte OKC (Ogyen Kunzang Chöling) le 4 janvier 2016. Robert Spatz, le fondateur de cette communauté d’inspiration bouddhiste, qui se fait appeler Lama Kunzang Dorjé, est le principal inculpé. Lui et dix autres personnes physiques et morales comparaissent pour escroquerie, extorsions, fraudes, faux et usage de faux, séquestrations, tortures corporelles, viols et abus sexuels sur mineures. L’enquête, débutée en 1997, a mis des années pour mettre à jour cette organisation tentaculaire ancrée en Espagne, en France et en Belgique. Elle a révélé que Robert Spatz exerçait une emprise sur ses victimes et abusait de son autorité.
