Le Da Vinci Code du travail

La juge d’instruction Dominique de Talancé vient, les 20 et 21 février dernier, de mettre en examen les dirigeants de l’école hôtelière Dosnon à Couvrelles dans l’Aisne ainsi que ceux de l’ACUT (Association de culture universitaire et technique) qui gère l’école, liés à l’Opus Dei.

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Jean-Pierre BRARD relaxé

Jean-Pierre BRARD, vice-président du groupe d’études sur les sectes à l’Assemblée Nationale, vient d’être relaxé par le tribunal de grande instance de Paris dans le cadre d’une procédure pour diffamation engagée par l’organisation des Témoins de Jéhovah.
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Foix : le procès d’un gourou

Robert Le Dinh, dit Tang, 51 ans, déjà condamné en 1987 par la Cour d’appel d’Agen pour escroquerie, comparaît devant les assises de l’Ariège, à Foix. Il est accusé par cinq femmes, dont deux mineures à l’époque des faits, de viols, agressions sexuelles et abus de faiblesse au sein d’une « communauté » pseudo-religieuse qu’il a fondée.
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Canada / Les « remords » d’un gourou

Lors d’une interview accordée au journal La Presse, Roch Thiériault, en prison depuis 21 ans, se prétend « accablé de honte » par les atrocités qu’il a commises.

A la fin des années 1970, Roch Thiérault, qui se faisait appeler Moïse, s’était installé dans les bois en Gaspésie avec quelques adeptes à qui il a fait subir les pires sévices : maltraitance des enfants, tortures, castration, mutilation, éventration… En 1993, il est condamné à la détention à vie pour meurtre.

Gabrielle Lavallée, ancienne adepte est l’auteur d’un ouvrage « L’Alliance de la Brebis » dans lequel elle raconte ce que Roch Thiérault lui a fait endurer. Pourquoi « donner le crachoir à cet homme, un homme narcissique qui ne changera jamais ? », demande-t-elle.

La libération de Roch Thiérault est prévue pour 2014. Pour Gabrielle Lavallée, il cherche à amadouer le public pour sa sortie.

Source : canoe.infos, 29.01.2011 & cyberpresse.ca/ Le Quotidien, Patricia Dainville, 30.01.2011

 

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Les consignes des Témoins de Jéhovah et la liberté de culte

C’est une première mondiale. Un tribunal belge, la Cour de cassation, vient de reconnaître que les Témoins de Jéhovah ont des pratiques discriminatoires à l’égard des exclus du mouvement. Depuis des années, familles et anciens membres souffrent profondément des conséquences des consignes de cette organisation sur leur vie familiale et sociale, et attendent des autorités qu’elles reconnaissent que ces consignes constituent des atteintes à la liberté de culte. En effet, comme l’a rappelé la Cour d’Appel de Liège dans cette affaire, la liberté de culte et de religion peut avoir des limites lorsqu’elle impose aux fidèles des obligations ne respectant pas d’autres principes démocratiques fondamentaux. (…) 
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Amour et Miséricorde : une instruction en cours

Des gendarmes sont intervenus dans le cadre de l’instruction du groupe de prière Amour et Miséricorde. Des auditions ont eu lieu à Paris, Dijon et dans le Jura le 11 avril 2002. Plusieurs personnes auraient été placées ensuite en garde à vue et certaines d’entre elles mises en examen pour « abus de faiblesse » puis placées sous contrôle judiciaire.

Après un premier non-lieu, le père et mari de deux membres du groupe de prière Amour et Miséricorde avait fait appel de la décision et demandé en décembre 2008 la réouverture de l’instruction judiciaire. La réouverture du dossier avait finalement été ordonnée par la cour d’appel de Dijon en mars 2009. Entre temps, après une visite du président de la Miviludes, Georges Fenech, le groupe de prière s’était dissout « sans justification ».

Selon le Progrès du 15 avril 2012, l’archevêque de Dijon aurait été entendu par la gendarmerie (mais cette information « est contestée par l’archevêché »).

Rappelons que la « communauté » Amour et Miséricorde était installée depuis 2005 à Chaussin puis à Petit-Noir (Jura), dirigée par une « gourelle », Eliane Deschamps. Cette habitante de l’agglomération dijonnaise prétendait recevoir des apparitions de la Vierge le 15 de chaque mois. Des comportements constitutifs de dérives sectaires, des témoignages révélant un processus d’emprise sur ses membres, une rupture avec l’environnement familial et social ainsi que des pressions financières avaient été mis à jour.

Source : Le journal de Saône et Loire, C.V., 16.04.2012 & www.gazetteinfo.fr, Jérémie Demay, 16.04.2012

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