Manipulation mentale
Etats-Unis / Danse macabre
Une femme aurait été poussée au suicide par un gourou, « danseur » japonais, qui en avait fait son esclave physique et sexuelle et en la droguant avec des médicaments.
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Ils ont voulu soigner son cancer avec du citron
Nathalie de Reuck raconte dans son ouvrage « On a tué ma mère ! » comment sa mère, Jacqueline Starck, a été abusée par des «charlatans de la santé» adeptes de la biologie totale : un ostéopathe belge et deux pseudo-thérapeutes qui prétendaient soigner par téléphone.
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Foix : le procès de Robert Lé Dinh dit Tang
Placé sous contrôle judiciaire depuis septembre 2009, après deux ans d’emprisonnement, Robert Lé Dinh, dit Tang, comparaissait libre devant les assises de l’Ariège, à Foix, du 10 au 18 septembre 2010, accusé par cinq femmes, dont deux mineures à l’époque des faits, de viols, agressions sexuelles et abus de faiblesse perpétrés au sein d’une « communauté » pseudo-religieuse qu’il avait fondée.
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Le syndrome de stress post-traumatique et autres conséquences de l’engagement dans une secte
Doni P. Whitsett, Ph. D, est professeur clinique en Sciences sociales à l’University of Southern California (Etats-Unis). Elle a travaillé avec des adeptes de sectes et leurs familles pendant de nombreuses années.
Extraits de son intervention lors du colloque de la FECRIS, « Les abus récurrents des sectes : témoignages et preuves », à Varsovie, le 7 mai 2011.
Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est, je crois, essentiellement un trouble de la régulation de l’affect. De nombreux professionnels de santé mentale ont fini par estimer que la régulation de l’affect constitue la pierre angulaire d’une bonne santé mentale tandis que son dérèglement est à la base de la maladie mentale. Les connaissances actuelles sur le trauma et en particulier ses aspects neurologiques permettent de mieux comprendre ce syndrome.
Le syndrome de stress post-traumatique
Selon la définition du DSM-IV[1], le SSPT est : « L’exposition à un événement qui dépasse le cadre de l’expérience humaine normale ».
Pour remplir les conditions de ce diagnostic, la symptomatologie du client doit inclure trois aspects :
Parc d’Accueil : retour sur un procès exemplaire
En novembre 2012 puis en octobre 2013, le tribunal de Lisieux et la Cour d’appel de Caen ont rendu des décisions qui ont fait date « dans l’Histoire de la lutte contre les dérives sectaires ». Françoise Dercle a été définitivement condamnée à cinq ans de prison et ce résultat fut une victoire mémorable pour tous ceux qui défendent les individus sous emprise de groupes sectaires.
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La notion d’addiction permet-elle une meilleure compréhension du phénomène sectaire ?
Jusqu’ici, le concept le plus utilisé dans l’étude du phénomène sectaire est celui d’emprise – ou, comme le dit la loi About-Picard, « la mise en état de sujétion ».
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Un an de prison pour l’ex-gourou de la secte « Minh Vacma »
Alain Schmitt, « ex-gourou » de la secte « Minh Vacma », dite « secte d’Algrange » (57), a été extradé en France le 24 juillet 2010, après avoir passé six mois dans les prisons de Malte.
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L’ostracisme – Une odieuse pratique de conditionnement
Journaliste free-lance et écrivain, Achille Aveta a vécu 23 ans dans la filiale italienne des Témoins de Jéhovah avant d’en être excommunié par le « comité judiciaire » pour « apostasie ».
Depuis lors, il a analysé la doctrine et les règlements internes du mouvement, publié des ouvrages sur le sujet, et traduit en italien des ouvrages américains.
Ce texte est le résumé de son intervention lors du colloque de la FECRIS[1], « Les abus récurrents des sectes : témoignages et preuves », à Varsovie le 7 mai 2011.
Les ados embrigadés sont-ils des criminels djihadistes ou des victimes ?
Faisant suite aux départs massifs de jeunes français, dont des mineurs, en Syrie, le président de la République a réuni un conseil restreint de Défense consacré à la situation en Syrie (voir encadré page suivante), à la lutte contre les filières djihadistes et à la radicalisation violente. Selon les chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur, 250 français ou résidents en France, dont une douzaine de mineurs, combattent aujourd’hui dans ce pays.
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