En Suisse, le journal 20 Minutes a interrogé A. M., un ancien Témoin de Jéhovah, sur sa vie dans le mouvement et sur ce qui a changé depuis sa sortie.
Témoignage
Enfance et adolescence dans l’Assemblée
Lors de la conférence de la FECRIS « Confusion concertée et intentionnelle entre secte et religion », à Marseille, le 16 mai 2015, une jeune femme a témoigné de son enfance dans ce mouvement et des grandes difficultés qu’elle a ensuite longtemps rencontrées. Bulles publie ici de larges extraits de son récit.
Un témoignage-testament
Esti Weinstein, ancienne ultra-orthodoxe, a livré son témoignage avant de mettre fin à ses jours. En quittant sa communauté hassidique, elle a été considérée comme morte et a perdu le droit de revoir six de ses sept filles, l’une d’elle ayant suivi son chemin.
Quitter les Témoins de Jéhovah a changé sa vie
The Guardian a publié le témoignage anonyme d’une ancienne Témoin de Jéhovah qui a quitté sa congrégation à l’âge de 18 ans et osé rejoindre le « monde »…
Dans l’ombre d’un gourou
Dans un livre autobiographique, Salutations d’Utopia Park, Claire Hoffman raconte son enfance au sein de la communauté Méditation transcendantale (MT) de Fairfield (Iowa). Avec sa mère, elle a passé la majeure partie de son enfance au sein de la communauté dans l’ombre de Maharishi Mahesh Yogi, fondateur du mouvement, qu’elles n’auront jamais vu.
Des fonds pour venir en aide à des adeptes en fuite
Juliana Bühring est née dans la communauté des Enfants de Dieu. Cycliste, elle puise dans la rage accumulée durant son enfance pour tenter de battre des records. Elle souhaite mettre sa détermination et ses efforts au service des personnes qui, comme elle, ont dû fuir un mouvement sectaire.
Aum aux Balkans
Le Monténégro a expulsé 58 membres de la secte apocalyptique japonaise Aleph, plus connu sous le nom Aum Shinrikyo. Ce groupe était constitué de 43 ressortissants russes, sept biélorusses, quatre japonais, trois ukrainiens et un ouzbeks. La police monténégrine a procédé à leur arrestation dans un hôtel près de Danilovgrad après avoir constaté que leurs visas n’étaient pas valides et recueilli des témoignages inquiétants.
Vie communautaire et thérapie psychospirituelle
Avec son mari et ses deux enfants, Myriam a appartenu à la communauté des Béatitudes durant trois ans. Ce mouvement attire de nouveaux adeptes en proposant une thérapie psychospirituelle. Myriam, infirmière en psychiatrie à été séduite par cette proposition jusqu’à ce qu’elle réalise à quel point cette pratique l’a isolée de sa famille.
Le témoignage d’Isabelle
Isabelle s’est jetée dans les bras d’Amour et Miséricorde, un groupe à vocation spirituelle basé dans le Jura. Elle témoigne aujourd’hui des treize années passées au sein de cette communauté. Trois ans après avoir quitté le groupe, elle se demande comment sa soeur, sa mère et elle ont pu être fascinées par sa dirigeante, Eliane Deschamps, au point d’accepter la discorde que la gourelle avait réussi à créer dans leur famille.
L’emprise mentale: quand la thérapie dérape
Chaque année, plusieurs dizaines de personnes sont victimes de « dérapeuthes », spécialistes autoproclamés de l’âme. Dans notre société en quête de mieux-être, ils n’ont jamais eu autant de succès. Un vide juridique a également favorisé l’émergence de thérapies conçues par ces gourous pour manipuler leurs patients, en induisant de faux souvenirs par exemple. Leur motivation : l’argent, le sexe ou le pouvoir. Jusqu’en 2010, l’exercice de la psychothérapie n’était pas réglementé. C’est toujours le cas pour la psychanalyse.
