Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales
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France
Maroussia, Témoin de Jéhovah, enrôlée à 13 ans
Fatiha Wisick vivait seule avec sa fille, Maroussia. Lorsque cette dernière avait 10 ans, sa mère s’est laissée convaincre par des Témoins de Jéhovah de la leur confier pour qu’elle étudie la bible jéhoviste.
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Dérives sectaires et atteintes aux droits de l’enfant (dépliant à télécharger)
« Les mauvais traitements de l’enfant ou la maltraitance s’étendent à toutes les formes de mauvais traitements physiques ou affectifs, de sévices sexuels, d’abandon ou de négligence, d’exploitation commerciale ou autre, entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé de l’enfant, sa survie, son développement ou sa dignité, dans le contexte d’une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. »[1]
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Colloque à l’occasion des 10 ans de la Loi About-Picard
Mercredi 26 octobre 2011, le colloque organisé dix ans après la promulgation de la loi About-Picard, a fait salle comble à l’Assemblée nationale.
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Les stages Agapèthérapie au Puy-en-Velay
Depuis dix ans, plus de 7.000 personnes ont suivi des stages d’Agapèthérapie mis en place par Bernard Dubois, membre de la Communauté des Béatitudes depuis 1987, ancien médecin-pédiatre âgé de 58 ans dans le cadre de l’association Anne-Peguy Agapè.
En 2011, ce sont plus de 1.500 personnes qui ont suivi ces stages dans les bâtiments du Grand séminaire au Puy en Velay (43). Le succès est donc considérable. Bernard Dubois lui-même explique que l’Agapè ou Agapèthérapie « est une retraite dont le but principal est de goûter et de rencontrer l’amour de Dieu ». Il affirme ne pas être thérapeute mais se trouver « dans une démarche spirituelle ».
Depuis des années, Bernard Dubois fait pourtant l’objet de vives critiques et les témoignages d’anciens stagiaires se multiplient. Il est question d’emprise mentale, de déstructuration psychologique et de rupture familiale. Les victimes lui reprochent de mélanger psychologie et spirituel, et de leur « faire revisiter » leur prime enfance pour y rechercher de supposés] traumatismes causés par leurs proches ou leurs… ancêtres.
Ainsi un homme a récupéré son épouse déjà fragile « en lambeaux » après qu’elle ait suivi plusieurs sessions Agapè au Puy-en-Velay. Il raconte qu’elle a commencé à poser des questions à sa famille pour savoir « si elle n’avait pas eu un ancêtre qui aurait connu une mort bizarre » et « pourquoi sa mère ne lui avait pas dit qu’elle avait eu un jumeau mort dans l’utérus » ! Cette session Agapè l’a écartée des psychanalystes compétents qu’elle aurait dû consulter. Le mari réfléchit actuellement à une plainte « pour exercice illégal de la médecine » et il est très « remonté » contre l’Eglise car son épouse « ne serait jamais allée suivre ce genre de déviance et de délire si cela ne s’était pas fait sous couvert de l’Eglise ». Car chaque session Agapè est annoncée depuis des années sur le site internet du diocèse du Puy « sous la bienveillance et l’autorité de monseigneur Henri Brincard »…
Face aux souffrances des proches qui font les frais des sessions Agapè, un groupe de réflexion « Spirituel et Psychologie » a été mis sur pied par la conférence des évêques de France. Un rapport confidentiel en est sorti. Le journal « L’Eveil de la Haute-Loire » qui a pu le consulter n’a pu que constater que l’analyse des stages y est « accablante ». Figure également dans ce rapport l’analyse d’un psychiatre des hôpitaux qui alerte sur la dangerosité potentielle de ce genre de stages.
Interrogé par le journal, « L’Eveil de la Haute-Loire », le président de la Miviludes, Georges Fenech, est « étonné et surpris » que Bernard Dubois organise des stages employant des « méthodes non validées ». La Miviludes va donc saisir les autorités préfectorales de Haute-Loire, l’Agence régionale de santé, le conseil de l’ordre départemental des médecins et écrire à l’évêque Henri Brincard. De son côté, le Centre contre les manipulations mentales (CCMM) recense des témoignages sur les stages conduits par Bernard Dubois depuis des années.
Enfin, une victime, Myriam Michelena, qui a passé plusieurs années dans une communauté des Béatitudes où Bernard Dubois était le « berger » (le responsable) explique qu’elle a « perdu la régulation de ses émotions ». En 2005, après être sortie de cette communauté avec son mari et ses enfants, elle avait voulu porter plainte contre Bernard Dubois pour abus de faiblesse. Sauf que les faits étaient trop anciens et la justice les a déclarés prescrits.Le livre « Les Marchands d’âmes », écrit par Pascal Michelena, est paru aux Editions Golias en 2007.]] Brisée, elle vient de passer un mois à l’hôpital après une deuxième tentative de suicide.
Voir sur le site de Psychothérapie Vigilance :
Ma fille a été victime d’une secte
Entre 2005 et 2007, Enola, la fille de Jacques D. ne donnait plus de nouvelles. Elle était sous l’emprise d’une femme gourou, une enseignante qui avait fondé une petite communauté à Lisieux.
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Un instituteur prédateur
J.L.P., un ancien instituteur de 48 ans, vient d’être condamné à six ans de prison dont trois ans et demi avec sursis pour pédophilie envers neuf garçons âgés de 6 à 10 ans au moment des faits, entre 1988 et 1993.
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« Non à la Drogue, Oui à la Vie » à Marseille et à Bayonne
Présente à Marseille, l’association « Non à la Drogue, Oui à la Vie », liée à la Scientologie, distribue régulièrement des livrets et des DVD aux passants. Son président à Marseille explique que l’association fait partie de l’un des plus grands réseaux du monde : la Fondation Drug free World. [Fondation financée par la Scientologie].
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Serge Blisko, nouveau président de la Miviludes
C’est avec satisfaction que nous avons appris la nomination de Serge BLISKO au poste de président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.
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Le charlatanisme fait débat à Nantes
Le samedi 3 novembre 2012, un séminaire vantant de « supposées méthodes d’autoguérison » a eu lieu à Nantes, animé par les québécois Guy Corneau et Pierre Lessard. Sur ce qui tient lieu de programme, il était annoncé que les animateurs se proposaient de guider les participants pour les amener à « dialoguer avec leurs cellules ». L’association nantaise, « Langages », à l’origine de ce séminaire, facturé 100 euros, avait annoncé près de 180 inscriptions.
