Une enquête sur des médecins qui, sous prétexte de méthodes alternatives, n’hésitent pas à proposer « d’étranges remèdes ».
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Belgique / Médecines alternatives
La ministre de la santé publique, Laurette Onkelink, souhaite que les médecins et les praticiens de médecines alternatives remplissent certains critères professionnels. Un titre professionnel serait alors délivré aux ostéopathes, chiropracteurs ou homéopathes notamment.
Mise en garde du Conseil de l’Ordre des Médecins de Bourgogne
Il existe nombre de « guérisseurs » en France. En Côte d’Or, au coeur d’un quartier huppé de Dijon, l’un d’entre eux fait la « quasi-unanimité ». Sa bonne réputation est déjà faite et, conséquence, la salle d’attente ne désemplit pas. Les clients sont tout disposés à attendre des heures…
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Lumière dangereuse
Un documentaire sur le respirianisme, intitulé « Am Anfang war das Licht » et traduit en français par « Lumière », vient d’être réalisé par l’autrichien Peter Straubinger. Selon « Sciences et Avenir », le réalisateur tente de faire «gober» aux spectateurs le respirianisme, une doctrine New-Age, d’inspiration orientale, dont les adeptes prétendent vivre sans eau et sans nourriture.
« Une fable qui pourrait faire sourire » si ce mouvement n’avait pas provoqué le décès de plusieurs adeptes en Ecosse, en Allemagne et en Australie.
Verity Linn, une australienne de 49 ans a ainsi été retrouvée morte alors qu’elle suivait le « régime » respirianiste de 21 jours préconisé par l’australienne Ellen Greve, alias Jasmuheen. Le processus à suivre consiste en un jeûne « extrême et dangereux » qui doit être pratiqué dans l’isolement total et qui conduit à « un état supérieur permettant de pouvoir vivre de lumière ». Cette lumière, appelée aussi Prana ou encore Chi, « serait une sorte d’énergie vitale omniprésente qu’il suffirait d’apprendre à capter pour se débarrasser de toute contingence alimentaire ».
Une doctrine que prétend démontrer « scientifiquement » P.A. Straubinger dans son documentaire en s’appuyant sur une pseudo-expérience menée en Inde en avril 2010 sur le yogi Prahlad Jani, un octogénaire indien « qui jure n’avoir rien avalé depuis plus de 60 ans ». Une équipe de médecins du Sterling Hospital d’Ahmedabad, dirigée par le docteur Sudhir V. Shah, s’est proposée de l’observer en l’isolant dans une chambre, sans eau ni nourriture et sous le regard d’une caméra. Très vite, une association rationaliste indienne a crié au canular mais ses représentants n’ont pas été autorisés à assister à l’expérience.
Relevons que le docteur Sudhir V. Shah qui dirige l’expérience sur le yogi, est loin d’être neutre dans cette affaire. Il est un adepte zélé du Jaïnisme, une religion importante en Inde et dans laquelle le « Prana » est une notion centrale…
Rappelons enfin que la prêtresse du respirianisme, Jasmuheen, avait, elle-même participé à une expérience similaire pour une émission australienne, « 60 Minutes ». Mais au bout de quatre jours, le tournage avait été interrompu car son état de santé avait été « jugé inquiétant par le médecin qui la suivait ».
Le respirianisme peut «s’avérer dangereux»
Contrairement à de nombreuses croyances, le jeûne « ne présente aucune vertu en particulier purificatrice ». Il n’est pas recommandé et peut même « s’avérer dangereux » avertit Véronique Coxam, directrice de recherche à l’INRA de Clermont-Ferrand, spécialiste de nutrition humaine.
Source : Sciences et Avenir.fr, 15.12.2010
Depuis sa sortie en Autriche et en Allemagne, le film a fait quelque 200.000 entrées. Selon le distributeur suisse, Xenix Films à Zurich, les suisses romands verront la version française dès la mi-février. En Suisse, le Centre intercantonal d’information sur les croyances (CIC) à Genève suit d’évolution du respirianisme. Brigitte Knobel, la directrice du CIC déclare qu’il s’agit d’une pratique ascétique extrême et un danger évident pour la santé…
(Source : Le Matin, Eric Felley, 29.12.2010)
Pratiques de soins non conventionnelles
La Direction générale de la santé (DGS) publie un dossier sur le site du ministère du Travail , de l’Emploi et de la Santé sur les pratiques thérapeutiques, à savoir, les médecines alternatives appelées également médecines complémentaires, médecines douces ou médecines naturelles, ainsi que les pratiques non thérapeutiques telle « la médecine esthétique ».
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Un réflexologue prédateur
Une octogénaire a été délestée de 450.000 euros par un « réflexologue ». Elle le connaissait depuis 20 ans et il avait acquis toute sa confiance.
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Programmation Neurolinguistique
Psychothérapies et dérives sectaires
Les Psychothérapies : Généralités
Crimes et châtiments : les faux souvenirs
L‘ ADFI s’intéresse depuis quelque temps aux psychothérapies abusives, en particulier celles qui s’appuient sur la théorie de la mémoire retrouvée (Voir BULLES n° 69). C’est un terrain délicat : les souvenirs prétendument retrouvés sont généralement ceux d’abus sexuels subis pendant la petite enfance. Dans l’ambiance actuelle d’indignation légitime face aux délits pédophiles, il est risqué de paraître prendre la défense de leurs auteurs.
Il existe plusieurs raisons de considérer les accusations de crimes sexuels avec beaucoup de circonspection lorsqu’elles se produisent très longtemps après l’évènement supposé. Il faut tout d’abord se demander s’il ne s’agit pas de manipulation mentale. Ensuite, ces accusations sont l’une des armes utilisées par les sectes pour intimider les proches de leurs adeptes. Enfin il s’agit d’aborder la défense de la famille au point de vue légal.
Si les crimes ne peuvent être poursuivis au-delà de la durée de prescription (10 ans après l’âge de la majorité en France pour l’inceste), c’est que le législateur a reconnu la difficulté d’apporter des preuves plus le temps passe. Or la preuve est bien ce qui fait toute la différence entre l’accusation légitime et la calomnie malveillante.
Ces problèmes sont apparus plus tôt dans le monde anglo-saxon qu’en France avec pour conséquence que dans l’Angleterre toute proche, on assiste aujourd’hui à des phénomènes apparemment contradictoires. D’une part, la presse à sensation racole le public par de véritables chasses au pédophile. D’autre part, les politiques commencent à s’inquiéter des risques sérieux d’erreurs judiciaires. La fin de l’année 2001 a vu se produire deux interventions en ce sens par des représentants à la Chambre des Lords ainsi que la première réunion d’une commission inter-parlementaire. L’inquiétude des parlementaires britanniques peut se résumer en trois points :
D’anciens praticiens de la méthode Grinberg dénoncent les dérives dans l’organisation
Lors d’un reportage diffusé récemment dans l’émission « Mise au Point », des formateurs à la méthode Grinberg se plaignent de l’emprise exercée sur eux par cette organisation.
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