Le 5 mars 2006, Biggi Reichert originaire de Hambourg est retrouvée morte dans sa voiture, empoisonnée au monoxyde de carbone. Les policiers qui l’ont découverte fouillent alors sa voiture et trouvent des documents prouvant que Biggi était rentrée depuis trois jours de Clearwater, en Floride, où situe le siège de la Scientologie.
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Actualités
Articles récents
Espagne / Nouvelle démission chez Les Légionnaires du Christ
Selon le blog « Trastevere » du journaliste José Martinez de Velasco, un spécialiste des Légionnaires du Christ, Malen Oriol démissionne de sa charge de « supérieure » des « consacrées de la branche laïque de la Légion », Regnum Christi. Elle quitte le mouvement, accompagnée d’une trentaine d’autres femmes.
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Congrès new age à Toulouse
Les 5 et 6 mai 2012, un « congrès » international sur le thème de « l’Emergence d’un monde nouveau » a été organisé par les Editions Ariane au Zénith de Toulouse.
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L’influence d’autres mouvements sectaires
L’Ordre de Saint-Charbel
Le lien entre Juliano Verbard et la secte, l’Ordre de Saint-Charbel, a été clairement établi.
Son « sulfureux » gourou, William Kamm, alias « Little Pebble » ou « Petit Caillou » a été condamné en Australie pour agressions sexuelles sur mineur. Tout comme Juliano Verbard, il se vantait de voir la Vierge chaque mois…
Des gendarmes ont découvert un échange épistolaire dans lequel William Kamm affuble Juliano Verbard de différentes appellations : « son petit prophète », son « petit Abraham du Nouvel âge »…
L’ombre des Anonymous au Chesnay
Connus pour leurs actions sur Internet et contre la Scientologie], les Anonymous se sont penchés sur le projet de construction du temple mormon au 46 boulevard Saint-Antoine, au Chesnay, [ le premier temple mormon en France.
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Les pratiques non conventionnelles à viséee thérapeutique
En 2009, les pouvoirs publics français ont mis en place un groupe d’appui technique (GAT) dont la mission est de travailler sur les pratiques non conventionnelles à visées thérapeutiques (PNCAVT). Cette initiative fait suite entre autres aux préoccupations émises par la Mission interministérielle de vigilance et de luttes contre les dérives sectaires (Miviludes) dans son rapport de 2008.
_ Ce groupe d’appui se donne pour but principal d’informer la population sur ces pratiques. Il dresse un constat similaire à celui de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) qui, dès 2002, mettait en avant la nécessité de s’intéresser aux médecines non conventionnelles devant leur développement croissant.
Définitions
L’OMS définit la médecine non conventionnelle ainsi : « ensemble de pratique de santé qui ne font pas partie de la tradition du pays même ou ne sont pas intégrées à son système de santé dominant. »
_ Pour le parlement européen, il s’agit de « toutes les pratiques thérapeutiques non fondées sur les données actuelles de la connaissance scientifique et/ou sur des travaux de méthodologie rigoureuse et contrôlée, effectués par des expérimentateurs indépendants de tout intérêt lucratif quelconque ».[1]
_ Il n’existe pas à ce jour en France de liste exhaustive les regroupant.
Critères
Selon le GAT, les pratiques non conventionnelles s’appuient sur des caractéristiques communes qui permettent de les reconnaître :
Le Falun Gong
La pratique de la roue de la loi
Le 30 mai « Yahoo actualité » cite Amnesty International : « Le régime chinois a intensifié l’an dernier les persécutions religieuses particulièrement à l’encontre des bouddhistes au Tibet et des musul-mans au Xinjiang, dans la foulée de la répression du Falun Gong ».
Mais qu’est exactement le Falun Gong ? Est-ce un mouvement spirituel digne de ce qualificatif ? Ou est-ce un mouvement dangereux, c’est-à-dire présentant des tendances manipulatoires et totalitaires ?
Si nous réprouvons la répression des mouvements religieux surtout lorsque cette répression utilise des méthodes portant atteinte à l’intégrité physique des fidèles , nous nous refusons à conclure qu’elle constitue une garantie de non nocivité.
Ainsi, Anthony Spaeth, dans Time Magazine écrit :
Théorie raëlienne
Dans un communiqué de presse adressé aux médias, Raël soutient que nos cheveux agiraient comme des antennes.
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J’ignorais que mon école hôtelière appartenait à l’Opus Dei
Catherine Tisser raconte être entrée à 14 ans dans une école hôtelière privée, l’école Dosnon, à côté de Soissons pour un préparer un CAP d’employée d’hôtel. Elle et ses parents ignoraient que l’école gérée par l’ACUT (Association de culture universitaire et technique) appartenait à l’Opus Dei.
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La Contre-Réforme Catholique ou Communion Phalangiste
Historique
Né le 3 avril 1924 à Toulon, Georges de Nantes, après s’être engagé en 1942 dans les Chantiers de jeunesse, entre au Séminaire Saint-Sulpice, à Issy-les-Moulineaux, en 1943. Nonobstant les vives inquiétudes que causaient à ses supérieurs ecclésiastiques ses options politiques et théologiques, il est ordonné prêtre à Grenoble, son diocèse d’origine, le 27 mars 1948.
Son ministère sacerdotal sera une longue suite d’échecs. De 1948 à 1950, il est professeur de philosophie et de théologie chez les Frères missionnaires des campagnes. Il en est renvoyé en raison de sa collaboration à Aspects de la France en tant que chroniqueur de politique religieuse sous le pseudonyme de Amicus. De même, il est congédié par le curé de la paroisse Saint-Bruno de Grenoble où il exerçait son ministère pendant les vacances, de 1948 à 1950. En 1952, il est expulsé du diocèse de Paris par le cardinal Feltin.
Fort de ses diplômes – certificat de psychologie, licence de sciences sociales, licence de philosophie scolastique, licence de lettres, licence de théologie – Georges de Nantes cherche à être nommé professeur de théologie au Grand Séminaire de Grenoble qu’il doit quitter au bout de trois mois. Il devient alors aumônier puis professeur de philosophie au collège Saint Martin de Pontoise, en 1953. Croyant à un «appel soudain et irrépressible», il entre chez les Carmes, qui lui refuseront l’accès au noviciat. De 1955 à 1958, il est à nouveau professeur de philosophie dans un collège de Normandie.
Ces multiples échecs n’entament en rien mais au contraire avivent le rêve qui le hante depuis 1938 – il avait alors quatorze ans – «être moine missionnaire», l’imitation du Père de Foucauld. Il parvient à se faire accueillir dans le diocèse de Troyes où il est nommé curé d’une petite paroisse rurale, à Villemaur. Là, il fonde, le 15 septembre 1958, avec plusieurs de ses anciens élèves, la Communauté des Petits Frères du Sacré-Cœur de Jésus, s’inspirant du Père de Foucauld.
En mars 1962, ses prises de position pendant et au lendemain de la guerre d’Algérie lui valent perquisition, garde-à-vue, internement et finalement, le 11 mars 1963, ordre de l’Évêque de Troyes de quitter sa paroisse et le diocèse de Troyes. Le 15 septembre 1963, bravant cette interdiction, Georges de Nantes installe dans l’Aube, à Saint-Parres-les-Vaudes, sa communauté sous le nom de Maison Saint Joseph.
Dès lors, vont se succéder les condamnations de l’Eglise catholique. En 1963, il est suspens ab officio et, le 25 août 1966, suspens a divinis (interdiction de prêcher et de célébrer les sacrements). Le 9 août 1969, il est disqualifié par Rome (sentence prononcée contre quelqu’un qui en appelle au Pape tout en récusant son autorité en cas de condamnation). Enfin, en 1970, l’Évêque de Grenoble refuse de lui renouveler son celebret (interdiction de célébrer l’Eucharistie).
En 1970, une communauté de religieuses vient s’adjoindre à la Communauté du Sacré-Cœur, la Maison Sainte-Marie.
En dehors des moines et des moniales, Georges de Nantes fonde, la même année, La ligue de la Contre-Réforme Catholique qui, en 1984, en raison de son déclin, est remplacée par la Phalange , ou Communion phalangiste.
