Quatre vint dix policiers ont investi et fouillé douze propriétés appartenant à une secte évangélique apocalyptique « Agape Ministère de Dieu », dirigée par Leo Rocco, 54 ans, appelé « Frère Rock ».
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Actualités
Articles récents
Vente en réseau et risque d’emprise
Nos associations sont régulièrement contactées par des familles dont l’un des membres s’est lancé dans une activité de vente en réseau.
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Nouvelle plainte contre le dirigeant de la secte
Alain Schmitt, ex-dirigeant de la secte « Minh Vacma », dite « secte d’Algrange » (57), a été extradé en France le 24 juillet 2010, après avoir passé six mois dans les prisons de Malte.
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Un an de prison pour l’ex-gourou de la secte « Minh Vacma »
Alain Schmitt, « ex-gourou » de la secte « Minh Vacma », dite « secte d’Algrange » (57), a été extradé en France le 24 juillet 2010, après avoir passé six mois dans les prisons de Malte.
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Lettre ouverte de Daniel
Lettre ouverte de DANIEL, ex-adepte des Enfants de Dieu, à ZERBY (Maria) et KELLY (alias Peter AMSTERDAM), autrement dit les gourous actuels. 24/6/2002. Les Enfants de Dieu, autre appellation « La Famille », ont prôné la prostitution des adeptes (flirty fishing) pour recruter.[Voir aussi [BULLES n° 74.]]
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Les démêlés judicaires de « La Famille » (1994-1997)
Une adolescente a été dédommagée de 5000 £
Fausses religieuses et quêtes frauduleuses en Corse
A Bastia, cinq femmes déclarant appartenir à un ordre religieux et à une association cultuelle se disant catholique, « La Famille Ave Maria de l’Enfant Jésus », demandent aux passants et aux personnes qu’elles vont visiter à leur domicile de leur donner de l’argent. Une vieille dame s’est ainsi fait escroquer près de 5.000 euros.
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Sectes : le danger est permanent
» Le danger des sectes en Loire-Atlantique «
Dans son rapport annuel, la cellule de lutte contre les dérives sectaires, mise en place au sein de la préfecture de Nantes met en évidence deux dossiers concernant la Loire-Atlantique.
Crimes et châtiments : les faux souvenirs
L‘ ADFI s’intéresse depuis quelque temps aux psychothérapies abusives, en particulier celles qui s’appuient sur la théorie de la mémoire retrouvée (Voir BULLES n° 69). C’est un terrain délicat : les souvenirs prétendument retrouvés sont généralement ceux d’abus sexuels subis pendant la petite enfance. Dans l’ambiance actuelle d’indignation légitime face aux délits pédophiles, il est risqué de paraître prendre la défense de leurs auteurs.
Il existe plusieurs raisons de considérer les accusations de crimes sexuels avec beaucoup de circonspection lorsqu’elles se produisent très longtemps après l’évènement supposé. Il faut tout d’abord se demander s’il ne s’agit pas de manipulation mentale. Ensuite, ces accusations sont l’une des armes utilisées par les sectes pour intimider les proches de leurs adeptes. Enfin il s’agit d’aborder la défense de la famille au point de vue légal.
Si les crimes ne peuvent être poursuivis au-delà de la durée de prescription (10 ans après l’âge de la majorité en France pour l’inceste), c’est que le législateur a reconnu la difficulté d’apporter des preuves plus le temps passe. Or la preuve est bien ce qui fait toute la différence entre l’accusation légitime et la calomnie malveillante.
Ces problèmes sont apparus plus tôt dans le monde anglo-saxon qu’en France avec pour conséquence que dans l’Angleterre toute proche, on assiste aujourd’hui à des phénomènes apparemment contradictoires. D’une part, la presse à sensation racole le public par de véritables chasses au pédophile. D’autre part, les politiques commencent à s’inquiéter des risques sérieux d’erreurs judiciaires. La fin de l’année 2001 a vu se produire deux interventions en ce sens par des représentants à la Chambre des Lords ainsi que la première réunion d’une commission inter-parlementaire. L’inquiétude des parlementaires britanniques peut se résumer en trois points :
Un gourou français interpellé en Espagne
Le 24 mars 2011, G. L., 70 ans, et sa compagne ont été interpellés à Jaca, en Espagne, alors qu’ils débarquaient d’un vol en provenance du Costa Rica. Ce sont par les hommes de la Guardia Civil accompagnés de policiers de l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP) et du SRPJ de Pau qui ont procédé à leur arrestation. A la demande des autorités françaises, ils ont été extradés le 11 avril 2011 puis écroués à Nantes.
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