Articles récents


Le Falun Gong

La pratique de la roue de la loi

Le 30 mai « Yahoo actualité » cite Amnesty International : « Le régime chinois a intensifié l’an dernier les persécutions religieuses particulièrement à l’encontre des bouddhistes au Tibet et des musul-mans au Xinjiang, dans la foulée de la répression du Falun Gong ».

Mais qu’est exactement le Falun Gong ? Est-ce un mouvement spirituel digne de ce qualificatif ? Ou est-ce un mouvement dangereux, c’est-à-dire présentant des tendances manipulatoires et totalitaires ?

Si nous réprouvons la répression des mouvements religieux surtout lorsque cette répression utilise des méthodes portant atteinte à l’intégrité physique des fidèles , nous nous refusons à conclure qu’elle constitue une garantie de non nocivité.

Ainsi, Anthony Spaeth, dans Time Magazine écrit :

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J’ignorais que mon école hôtelière appartenait à l’Opus Dei

Catherine Tisser raconte être entrée à 14 ans dans une école hôtelière privée, l’école Dosnon, à côté de Soissons pour un préparer un CAP d’employée d’hôtel. Elle et ses parents ignoraient que l’école gérée par l’ACUT (Association de culture universitaire et technique) appartenait à l’Opus Dei.
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La Contre-Réforme Catholique ou Communion Phalangiste

Historique

Né le 3 avril 1924 à Toulon, Georges de Nantes, après s’être engagé en 1942 dans les Chantiers de jeunesse, entre au Séminaire Saint-Sulpice, à Issy-les-Moulineaux, en 1943. Nonobstant les vives inquiétudes que causaient à ses supérieurs ecclésiastiques ses options politiques et théologiques, il est ordonné prêtre à Grenoble, son diocèse d’origine, le 27 mars 1948.

Son ministère sacerdotal sera une longue suite d’échecs. De 1948 à 1950, il est professeur de philosophie et de théologie chez les Frères missionnaires des campagnes. Il en est renvoyé en raison de sa collaboration à Aspects de la France en tant que chroniqueur de politique religieuse sous le pseudonyme de Amicus. De même, il est congédié par le curé de la paroisse Saint-Bruno de Grenoble où il exerçait son ministère pendant les vacances, de 1948 à 1950. En 1952, il est expulsé du diocèse de Paris par le cardinal Feltin.

Fort de ses diplômes – certificat de psychologie, licence de sciences sociales, licence de philosophie scolastique, licence de lettres, licence de théologie – Georges de Nantes cherche à être nommé professeur de théologie au Grand Séminaire de Grenoble qu’il doit quitter au bout de trois mois. Il devient alors aumônier puis professeur de philosophie au collège Saint Martin de Pontoise, en 1953. Croyant à un «appel soudain et irrépressible», il entre chez les Carmes, qui lui refuseront l’accès au noviciat. De 1955 à 1958, il est à nouveau professeur de philosophie dans un collège de Normandie.

Ces multiples échecs n’entament en rien mais au contraire avivent le rêve qui le hante depuis 1938 – il avait alors quatorze ans – «être moine missionnaire», l’imitation du Père de Foucauld. Il parvient à se faire accueillir dans le diocèse de Troyes où il est nommé curé d’une petite paroisse rurale, à Villemaur. Là, il fonde, le 15 septembre 1958, avec plusieurs de ses anciens élèves, la Communauté des Petits Frères du Sacré-Cœur de Jésus, s’inspirant du Père de Foucauld.

En mars 1962, ses prises de position pendant et au lendemain de la guerre d’Algérie lui valent perquisition, garde-à-vue, internement et finalement, le 11 mars 1963, ordre de l’Évêque de Troyes de quitter sa paroisse et le diocèse de Troyes. Le 15 septembre 1963, bravant cette interdiction, Georges de Nantes installe dans l’Aube, à Saint-Parres-les-Vaudes, sa communauté sous le nom de Maison Saint Joseph.

Dès lors, vont se succéder les condamnations de l’Eglise catholique. En 1963, il est suspens ab officio et, le 25 août 1966, suspens a divinis (interdiction de prêcher et de célébrer les sacrements). Le 9 août 1969, il est disqualifié par Rome (sentence prononcée contre quelqu’un qui en appelle au Pape tout en récusant son autorité en cas de condamnation). Enfin, en 1970, l’Évêque de Grenoble refuse de lui renouveler son celebret (interdiction de célébrer l’Eucharistie).

En 1970, une communauté de religieuses vient s’adjoindre à la Communauté du Sacré-Cœur, la Maison Sainte-Marie.

En dehors des moines et des moniales, Georges de Nantes fonde, la même année, La ligue de la Contre-Réforme Catholique qui, en 1984, en raison de son déclin, est remplacée par la Phalange , ou Communion phalangiste.

 

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Russie / Condamnation à 11 ans de camp

Le 7 février 2013, Konstantin Rudnev, chef de la secte russe Ashram Shambala a été condamné par un tribunal de Novossibirsk à onze ans « de camp à régime sévère » pour viol, trafic de drogue et création d’une organisation portant atteinte aux droits civiques. Son procès à huis clos, démarré en juillet 2011, s’est poursuivi jusqu’en 2013.
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