Articles récents


L’ayahuasca, une substance illicite

L’Ayahuasca est un breuvage consommé traditionnellement par les chamanes des tribus indiennes d’Amazonie. Il est le résultat de l’infusion et de la réduction de deux végétaux : la liane « Banistériopsis caapi » et les feuilles de «psychotria viridis».

En France, l’arrêté du 20 avril 2005 a ajouté ces deux végétaux à la liste des substances illicites, classées comme stupéfiants.

Trois articles concernant l’Ayahuasca ont récemment été publiés soit dans la presse, soit sur Internet :
 

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Minh Vacma

Créé au début des années 2000 par Alain Schmitt, surnommé le «gourou d’Algrange», Minh Vacma rassemblait en Moselle diverses personnes en mal de la société et quelques marginaux à qui Alain Schmitt prodiguait un enseignement destiné à assurer leur épanouissement personnel.
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Scientologie / Communiqué de presse de la FECRIS

La Fédération européenne des Centres de Recherche et d’Information sur le Sectarisme (FECRIS)[1][2] réunissant les organisations de la société civile qui cherchent à défendre les victimes de dérives sectaires, voit le récent arrêt de la Cour suprême du Royaume-Uni en faveur de la Scientologie comme une «trahison», et cherche à obtenir une réaction du gouvernement britannique.
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Droit de regard sur le contenu des formations

La loi n°2014-288 du 5 mars 2014, prévoit dans son article 8 que les organismes collecteurs paritaires agréés, l’État, les régions, Pôle emploi et l’institution chargée de l’insertion professionnelle des handicapés en milieu ordinaire peuvent s’assurer, lorsqu’ils financent une action de formation professionnelle continue et sur la base de critères définis par décret en Conseil d’État, de la capacité du prestataire de formation à dispenser une formation de qualité.

Un arrêté visant la fermeture de l’université Fernando Pessoa

Le 27 février 2014, le Tribunal de Toulon a débouté les syndicats professionnels de leur demande : ils voulaient la fermeture des deux sites de Toulon et de Béziers de l’antenne française du centre universitaire portugais Fernando-Pessoa, les accusant de contourner le numerus clausus. Il est également reproché à l’université de « recruter des étudiants ayant échoué au concours commun des études de santé, en demandant des frais d’inscription de 9.500 euros par an ».
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