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Canada / Un pseudo-guérisseur condamné

Un naturothérapeute et phytothérapeute, François Leduc, reconnu coupable d’avoir exercé la médecine sans autorisation, devra payer une amende de 26.000 dollars. Il se présentait comme « consultant » en Nouvelle Médecine Germanique (Méthode Hamer). Alain Piat, un malade atteint d’un cancer de la prostate et des os, décédé le 16 juillet 2009, lui avait fait confiance.
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Demande de liberté rejetée

Le 20 avril 2012, la Chambre de l’instruction de Rennes a rejeté la demande de mise en liberté de G. L., fondateur de l’Université de la nature, de l’écologie et de la relation. Il est mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur une mineure, commis avec sa compagne âgée de 38 ans.
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La  » Messagère  » relaxée

Le 7 juin 2012, le tribunal correctionnel de Nantes jugeait le président de l’association « Ouvre ton cœur », ainsi que son ancienne salariée, une angevine de 45 ans, Marie-Pierre. Ils étaient poursuivis pour « recel de bien obtenu à l’aide d’un abus de confiance ». Les faits avaient été commis entre janvier 2008 et décembre 2009. (Lire sur ce site)
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Le commerce de la fin du monde

 

Le commerce de la fin du monde 

Le village de Bugarach dans l’Aude est censé échapper à la présumée apocalypse du 21 décembre 2012. Certains habitants essayant de profiter de la peur de personnes crédules, proposent des locations de chambres au prix de 1.500 euros la journée ou encore des bouts de terrain à 400 euros (pour poser une tente !…).

Cette exploitation commerciale a fait réagir le préfet de l’Aude, Eric Freysselinard. Il a annoncé à l’Agence France Presse qu’il allait saisir le procureur de la République. Mais cette exploitation est-elle punissable légalement ? A la justice de le dire.

(Source : LaDepeche.fr, 30.11.2012)

Apprendre à se servir de ses dix doigts !

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Que sait-on de …? Institut de Recherches Psychanalytiques

Historique

Fondatrice de l’Institut de Recherches Psychanalytiques, Maud Pison est née le 20 novembre 1922. Après les études de ses cinq enfants, elle entre à la faculté de psycho-pédagogie de Lyon, obtient sa licence de psychologie et devient psychologue.

En 1960, elle prend contact avec la psychanalyse de K. Rogers et travaille successivement avec Lebon, à Bruxelles, puis à l’Institut médico-pédagogique à l’ARED, au Chesnay, puis à l’hôpital psychiatrique du Vinatier. Elle écrit sa thèse de psychologie Pronostics sur les guérisons de schizophrènes et pratique également des tests de personnalité profonde. Puis, elle suit la formation classique de l’Institut de psychanalyse de la rue Saint Jacques. Mais ne terminant pas son cursus, elle n’est pas validée par l’Institut comme psychanalyste.

A partir des années 1970, elle exerce la psychanalyse dans un cabinet de groupe à Picpus, puis à la tour Montparnasse. Victime d’une forte dépression en 1974, elle ne reprendra son travail qu’en 1975 où elle ouvre un cabinet personnel de psychanalyse, à Paris.

Elle fonde à Sceaux (92), le 24 novembre 1976, la Société de Recherches Psychanalytiques avec une équipe de jeunes psychologues ou psychanalystes qui, découvrant ses déviances, démissionneront du bureau ou du conseil d’administration et se sépareront définitivement d’elle le 31 décembre 1976.

En 1978, M. Pison s’installe à Néron (28), où elle crée l’Institut de Recherches psychanalytiques, en déposant à la sous-préfecture de Dreux les mêmes statuts qu’en 1976, modifiant simplement le titre de l’association et la composition du bureau. C’est là qu’elle suivra de nombreux patients venant de la région parisienne et organisera des séminaires de formation de psychanalystes.

A nouveau malade, elle quitte l’Eure-et-Loir pour s’installer dans le midi, près de Sainte Maxime (83), à Beauvallon, où elle poursuit ses activités  » psychanalytiques  » et attire de nombreux jeunes.

 

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