Première conférence aux directeurs. Remarques du Maître, 1973 :
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Russie / Konstantin Rudnev au tribunal
Le procès à huis clos du leader de « Ashram Shambala », Konstantin Rudnev, démarré en juillet 2011, s’est poursuivi le 28 janvier 2013.
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CANADA / Explosion des plaintes contre les pseudo-guérisseurs
Depuis avril 2012, le Collège des médecins du Québec a été alerté 87 fois sur des imposteurs ou des structures qui mettent le public en danger. « Il y a une recrudescence de cas » dont de plus en plus se font prendre, explique le président du Collège, le Dr Charles Bernard.
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« Je suis encore hantée par mon passé »
Magalie est âgée de 15 ans lorsqu’un soir de 1996, sa mère, Eliane Deschamps, prétend voir la Vierge. « C’est le début d’un engrenage » car sa mère affirme que « l’apparition » lui demande de se rendre le 15 de chaque mois à 6 heures précises dans les bois de Plombières-lès-Dijon (Côte d’Or).
Les « apparitions » de sa mère rassemblant de plus en plus de monde, cette dernière décide de fonder une « communauté » dans sa propre maison où elle accueille des fidèles moyennant une rétribution financière.
Magali raconte qu’elle devait obéir aveuglément à sa mère et alors qu’elle travaillait comme serveuse, lui verser l’intégralité de son salaire. A 24 ans, Magali échappe à son emprise.
Fin 2008, après avoir quitté la communauté, Magali avait vainement tenté de rencontrer l’archevêque de Dijon, Roland Minnerath. Ce dernier n’avait pas souhaité la recevoir.
A l’époque, Magali avait alors témoigné dans la presse se plaignant qu’il n’ait pas « un regard objectif » sur Eliane Deschamps, l’accusant même de la « couvrir ».
Source : BFMTV, Alexandra Gonzalez, 25.04.2013
La » gourelle » du Parc d’Acceuil fait appel
Condamnée en novembre 2012 à quatre ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Lisieux pour abus de faiblesse aggravé, Françoise Dercle, gourelle du « Parc d’Accueil », avait fait appel du jugement.
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« Hallucinantes veillées à l’iboga »
Une enquête ouverte au mois de mars 2010, après une « dénonciation pour dérives sectaires » avait permis d’établir que des membres de l’association Moungongo se retrouvaient régulièrement du côté de Chatenay Malabry (Hauts-de-Seine) pour participer à des « veillées d’initiation au bwiti », un rite ancestral gabonais au cours duquel étaient consommés des extraits de racines d’iboga, une plante classée en France depuis 2007 parmi les produits stupéfiants.
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Dérives thérapeutiques et dérives sectaires : la santé en danger (Synthèse : 2è partie)
Dans le précédent numéro de Bulles, nous avons publié la première partie de la synthèse du rapport de la commission d’enquête du Sénat sur « l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé » ; elle concernait le constat de la dimension thérapeutique dans les groupes sectaires, les points communs entre les dérives sectaires et les thérapies déviantes et abordait un premier facteur démultipliant les dangers : le développement des pratiques non conventionnelles.
Canada / Coincé par le fisc
Winston Blackmore, est le chef polygame de la communauté fondamentaliste mormone Bountitul en Colombie-Britannique. Il a 22 « épouses » et 67 enfants.
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Le végétalisme entraîne-t-il des réflexes éducatifs déviants ?
Après un signalement auprès du procureur d’Avignon pour malnutrition, un bébé a été retiré à ses parents sur la base d’une ordonnance de placement : l’enfant ne pesait que 4,950kg à 5 mois et quelques jours. Les parents en avaient parlé au médecin homéopathe chargé du suivi de l’enfant qui estimait, selon la mère, qu’« il mangeait bien, mais avait réduit les quantités à cause d’une poussée dentaire ». Deux jours plus tard, ils avaient eux-mêmes conduit leur enfant à l’hôpital de la Timone, à Marseille, pour des examens médicaux.
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Opération de gendarmerie dans la communauté de Sus
A la demande du Procureur de la République, les gendarmes se sont rendus dans la communauté de Tabitha’s Place à Sus (Pyrénées-Atlantiques). Ils se sont plus spécialement intéressés aux conditions de vie des enfants et à la situation administrative des adultes.
Egalement connue sous le nom d’Ordre Apostolique, la communauté de Sus compte 60 à 80 personnes, dont une dizaine d’enfants. Depuis la mort d’un nouveau né en 1997, les pouvoirs publics portent une attention toute particulière aux conditions de vie de ses membres, aux obligations légales concernant les enfants, mais aussi à la vente de ses produits qui permet à cette communauté de vivre en quasi autarcie.
Source : France Bleu.fr, 18.11.2013
