Trois responsables de stages de « mieux-être » à l’iboga, une plante hallucinogène d’origine africaine, ont été mis en examen pour homicide involontaire, à la suite du décès d’un jeune toxicomane lors d’un séminaire en Ardèche, au mois de juillet dernier.
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« Sulfureuses Béatitudes »
La Communauté des Béatitudes fondée par Gérard Croissant alias Frère Ephraïm comprend un ensemble de 77 communautés religieuses dispersées dans 30 pays à travers le monde. En France, ses 27 « maisons » (terme utilisé pour désigner chaque communauté) se sont installées dans de « splendides » monastères ou châteaux.
De par son patrimoine et son parc immobilier, les « observatoires internationaux » considèrent la Communauté des Béatitudes comme l’un des plus « importants » mouvements au monde ! Outre les biens immobiliers, il possède en effet des centres de formation, un commerce d’artisanat, des activités de voyage et d’hôtellerie… sans oublier l’organisation de « pélerinages », à Medjugorje en Bosnie (où la Vierge « est censée » apparaître). Pour sa « communication », il dispose d’un « arsenal » : un mensuel, « Feu et Lumière » entièrement « fabriqué par des bénévoles », une revue « Troas », une société d’édition et une société de production… (pour ne citer qu’eux !).
La journaliste du Nouvel Observateur, Marie Lemonnier, a mené une vaste enquête, essayant de percer la personnalité de frère Ephraïm, et de comprendre le fonctionnement de cette communauté. Elle a recueilli des témoignages et interrogé successivement le président de l’Association Vie Religieuse et Familles (AVREF), le président de Psychothérapie Vigilance, Guy Rouquet, ainsi que l’UNADFI qui signale que les familles sont nombreuses à les solliciter mais qu’elles ne peuvent pas porter plainte : leurs enfants sont majeurs ! De graves accusations pèsent pourtant sur certains protagonistes de la communauté des Béatitudes à l’encontre cette fois de mineurs. En 2004, dans un « petit séminaire » créé par la communauté, un prêtre avait été accusé de pédophilie. L’affaire avait abouti à un non-lieu. L’un des garçons qui se disait victime s’était ensuite suicidé ! Un ancien « élève » de l’établissement, « très affecté », témoigne quant à lui d’exorcismes pratiqués sur les élèves « qui montraient le moindre signe s’insoumission ».
Santo Daime
Le Santo Daime se développe aux Etats-Unis. Beaucoup de familles demandent de l’aide contre cette secte qui transforme ses adeptes « en zombies ». Les initiations à base d’ayahuasca auraient lieu au cœur de la forêt amazonienne où se trouve le centre spirituel de la secte ; des enfants y participeraient.
Source : Associated content, 08.06.2007
Refus de Transfusions sanguines
En 2007 encore, la presse internationale s’est fait l’écho de plusieurs affaires liées à des refus de transfusions sanguines. Il faut savoir que les Témoins de Jéhovah ont mis en place des Comités de Liaison Hospitalier (CLH), des cellules chargées d’ « encadrer » les adeptes durant leur hospitalisation et de veiller à ce qu’ils ne reviennent pas sur leur refus de transfusion. Tout adepte acceptant une transfusion « s’exclut » automatiquement du mouvement.
France
Les dangers du créationnisme dans l’éducation
1. L’objectif de la présente résolution n’est pas de mettre en doute ou de combattre une croyance – le droit à la liberté de croyance ne le permet pas. Le but est de mettre en garde devant certaines tendances à vouloir faire passer une croyance comme science. Il faut séparer la croyance de la science. Il ne s’agit pas d’antagonisme. Science et croyance doivent pouvoir coexister. Il ne s’agit pas d’opposer croyance à science, mais il faut empêcher que la croyance ne s’oppose à la science.
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Laïcité
L’UNADFI s’interroge sur les récentes déclarations gouvernementales qui mettent en avant la reconnaissance de toutes les spiritualités religieuses ou non, dont des mouvements considérés comme sectaires.
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Dérives thérapeutiques, du phénomène de mode aux sectes
S’il n’y a, a priori, aucun risque avéré à suivre les conseils d’un médecin qui conseille, à titre préventif, un régime à base de légumes, de fruits et de produits riches en oméga 3, il y en a – et de sérieux ! – à suivre les conseils de gourous qui promettent à leurs adeptes de les guérir de leur leucémie par de la psychologie, ou encore de ne jamais tomber malades s’ils se nourrissent uniquement d’air et de lumière !
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La vie quotidienne dans la Sea Org
La secte, c’est un monde fermé, secret, isolé, où ne pénètre ni le regard, ni la loi du monde extérieur. Quel mystère pour ceux qui n’y ont pas vécu ! Qu’est-ce qui peut donc s’y passer ? Qu’est-ce qu’on peut bien y faire à longueur de journée ? Il est vraiment impossible de donner une réponse générale : tout dépend de la secte… et de la place hiérarchique qu’on y occupe ! Le témoignage qui suit, écrit par un ex-adepte sorti de la Scientologie, vous donne une idée de ce que peut être le paradis promis aux adeptes de certaines sectes… Ce témoignage parait à peine croyable ! Cependant, il peut être recoupé par d’autres ex-membres qui ont vécu des expériences semblables.
Pratiques non conventionnelles à visées thérapeutiques
Arrêté du 3 février 2009 portant création d’un groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique.
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Que sait-on de ? Brahma Kumaris
En 1936, à la suite d’une expérience spirituelle intense, (une vision de destruction du monde et un contact direct avec le dieu Shiva l’Ame Suprême) Lekh Raj Kripalani, un riche diamantaire indien, fonda le mouvement des Brahma Kumaris (BK). Appelé Brahma Baba par ses adeptes, Dada Lekh Raj continua à recevoir la « connaissance » de Shiva et à en retransmettre les murlis (messages) à ses adeptes. Il confia l’organisation du mouvement à un groupe de 9 femmes.
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